Février
02

Il baise le front de son fils impassibles.
simplement assassiné son fils.
son premier-né, fils unique.
touche ses doigts dans le sang fraîchement prélevé
répandre de la balle dans le jeune
coeur de treize ans.
Il apporte à ses lèvres et de la haine goûts.
La haine des nuages ​​ses yeux injectés de sang et
il chancelle sur ses pieds avec sa main vers Dieu.
Ici a été son fils injustement martyrisé
qui doit être dûment vengé.
Ici était le père le père de son ennemi de
lui-même à la dernière vengé.
L'animosité d'hier éclipsé
par la soif de sang aveuglante d'aujourd'hui.
Et brisé père cœur
traverse son propre cœur endurci.
La paix est obsolète, la paix est ridicule.
La philosophie ici est simple-sens commun.
Vous avez tué mon fils
en effet je prends le tien.

Share and Enjoy:
  • Print this article!
  • del.icio.us
  • Facebook
  • LinkedIn
  • MySpace
  • NewsVine
  • RSS
  • StumbleUpon
  • Tumblr
  • Twitter
Catégorie: Poésie
Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser une réponse , ou trackback depuis votre propre site.
Laisser un commentaire

XHTML: Vous pouvez utiliser ces balises: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> < del datetime = ""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>